La Grande Histoire de Lard : l’art côté cochon
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La Grande Histoire de Lard : 51 000 ans d’art côté cochon
Avant Michel-Ange, il y avait déjà un cochon.
Il y a au moins 51 200 ans, sur l’île de Sulawesi, en Indonésie, un être humain entra dans une grotte avec de l’ocre rouge et une idée : représenter un cochon.
Nous ignorons son nom, ses intentions et l’accueil réservé à son travail. Mais la scène qu’il a laissée derrière lui, montrant des figures humaines interagissant avec un cochon sauvage, est aujourd’hui considérée comme l’un des plus anciens récits figuratifs connus.
Autrement dit, bien avant les rois, les saints, les nymphes, les pommes et les couchers de soleil, le cochon était déjà dans l’histoire de l’art.
Illustration stylisée générée par intelligence artificielle, librement inspirée des peintures rupestres de Sulawesi. Il ne s’agit pas d’une reproduction de l’œuvre originale.
Et si l’histoire avait continué ainsi ?
Imaginons un instant que cette première intuition n’ait jamais été abandonnée.
Que chaque civilisation, chaque artiste et chaque mouvement ait continué d’accorder au cochon la place qu’il occupait sur les parois de Sulawesi.
La Renaissance aurait-elle peint ses drapés en fines tranches de poitrine fumée ?
Les grandes vagues japonaises auraient-elles déferlé en longues bandes de bacon ?
Une tranche de lard aurait-elle remplacé la pomme devant le visage du Fils de l’homme de René Magritte ?
À quoi ressembleraient aujourd’hui les grands chefs-d’œuvre de l’histoire de l’art ?
C’est précisément la question — profondément essentielle — à laquelle répond La Grande Histoire de Lard.
Bienvenue dans La Grande Histoire de Lard
La Grande Histoire de Lard revisite les œuvres célèbres et les grands mouvements artistiques à travers un élément aussi familier qu’inattendu : la tranche de lard.
La Grande Vague de Kanagawa devient La Grande Vague de Lard.
Le Cri d’Edvard Munch inspire Le Cri du Bacon, pour évoquer l’expressionnisme.
Le Cadeau de Man Ray devient Lard ménager, pour revisiter le dadaïsme.
Peinture classique, estampes japonaises, art moderne, affiches, photographie ou culture populaire : aucune période ne sera oubliée.
La collection rassemble aujourd’hui plus de cinquante créations imaginées autour de l’art, du bacon et de l’univers du cochon. Une histoire de l’art parallèle, légèrement plus grasse que celle enseignée dans les livres.
Bien entendu, il ne suffit pas d’ajouter une tranche de lard à un chef-d’œuvre pour entrer dans l’histoire de l’art. Encore faut-il choisir la bonne tranche.
Chaque création conserve ainsi quelque chose de l’œuvre originale : une composition, une attitude, une couleur ou ce détail qui permet de reconnaître la référence avant que le bacon ne prenne toute la place.
L’art vu côté cochon
La Grande Histoire de Lard est portée par Pork Fiction, un univers créatif décalé dans lequel l’humour absurde rencontre l’art et la culture populaire.
Les créations de la collection prennent aujourd’hui la forme d’affiches, de cartes postales, de magnets et d’objets visuels.
Elles sont faites pour être accrochées, offertes, collectionnées ou envoyées à une personne suffisamment cultivée pour comprendre la référence — ou suffisamment gourmande pour apprécier le sujet.

L’objectif n’est pas de donner un cours magistral sur l’histoire de l’art. La Grande Histoire de Lard préfère entrouvrir une porte, réveiller un souvenir et provoquer ce bref instant où le spectateur reconnaît une œuvre avant de comprendre ce que vient faire une tranche de bacon au milieu de tout cela.
Du marché de l’art au marché de lard
Pendant des millénaires, l’art s’est écrit sur les parois des grottes, les murs des palais, les plafonds des églises et les cimaises des musées.
Aujourd’hui, La Grande Histoire de Lard poursuit son chemin dans des lieux peut-être moins solennels, mais souvent mieux approvisionnés en charcuterie.
Les créations de la collection prennent place dans des commerces de bouche, des boutiques indépendantes, des librairies, des lieux culturels et des adresses de caractère.
Elles apparaissent sur un comptoir, près d’une caisse, sur un présentoir ou au milieu d’une sélection de produits choisis avec soin.

Ces boutiques ne sont pas de simples points de vente. Elles deviennent de nouveaux lieux où l’Histoire de Lard se découvre, se raconte et circule.
Chez un boucher, un charcutier ou un fromager, une tranche de lard détournée retrouve presque naturellement son milieu d’origine.
Dans une librairie, une boutique de musée ou un lieu culturel, elle dialogue avec les œuvres, les artistes et les mouvements qu’elle revisite.
Dans tous les cas, elle provoque le même petit arrêt : on reconnaît quelque chose, on regarde de plus près, puis on sourit.
Chaque nouvelle adresse partenaire devient ainsi un chapitre supplémentaire de la collection. Un lieu où les cartes sont choisies, offertes, envoyées ou emportées comme un souvenir.
Un lieu où, littéralement, l’Histoire de Lard continue de s’écrire.
Plus de 51 000 ans après l’apparition d’un cochon dans l’un des plus anciens récits peints connus, il était peut-être temps de reprendre l’histoire là où nous l’avions laissée.
Découvrir La Grande Histoire de Lard
Vous êtes commerçant ? Devenez un lieu où l’Histoire de Lard s’écrit.
Pour aller plus loin
Découvrez les histoires qui se cachent derrière les œuvres de la collection.
