Tête de Lard : de Magritte à Lard de vivre

Tête de Lard : de Magritte à Lard de vivre

Tête de Lard : de Magritte à Lard de vivre

En 1967, René Magritte peint L’Art de vivre.
Un homme en costume sombre se tient face au spectateur. À la place de sa tête : une immense sphère orangée, solaire, avec des yeux, un nez et une bouche.
L’image est simple, étrange et immédiatement reconnaissable.

Magritte et le surréalisme

René Magritte (1898-1967) est l’une des grandes figures du surréalisme belge.
Son principe est souvent simple : prendre des éléments familiers — un chapeau melon, une pomme, un nuage, un visage — et les déplacer juste assez pour rendre l’image étrange.

Dans L’Art de vivre, le corps reste parfaitement humain, mais la tête ne l’est plus.
Magritte ne donne pas d’explication définitive. Il laisse l’image faire son travail.
De l’art de vivre à Lard de vivre

Chez Pork Fiction, L’Art de vivre est évidemment devenu le Lard de vivre. 
En France, l’art de vivre évoque volontiers les bons produits, les longues tables, les repas que l’on prend le temps de partager et cette vieille conviction qu’un bon moment commence souvent autour d’une assiette.

Ce n’est d’ailleurs pas qu’un cliché : depuis 2010, le repas gastronomique des Français est inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. On y célèbre autant le bien manger et le bien boire que le plaisir d’être ensemble.

Autrement dit, chez les bons vivants, l’art de vivre passe par la table. L’humoriste Jason Chicandier, grand défenseur à sa manière de la convivialité et des plaisirs de la table, a lui aussi baptisé Lard de vivre une série d’émissions dans lesquelles il reçoit des personnalités autour d’un repas. Antoine Duléry chez Pierre Gagnaire, Artus au restaurant Ambos ou encore Patrick Sébastien : le principe est simple, discuter, manger et profiter du moment. Chicandier résumait d’ailleurs le premier épisode par une formule assez parlante : utiliser le passé pour « prendre un pied total aujourd’hui ». 

Ce Lard de vivre-là est aussi celui de Pork Fiction.

Lard de vivre avec une Tête de Lard.

La sphère de Magritte a laissé place à une tranche de lard et l’expression Tête de Lard a fait le reste.

En français, une tête de lard désigne quelqu’un de têtu ou d’obstiné. Ici, elle devient surtout une manière très Pork Fiction de prendre l’expression au pied de la lettre.
Une œuvre à collectionner

Comme toutes les créations de La Grande Histoire de Lard, Tête de Lard est disponible en carte postale et en poster.

L’œuvre peut rejoindre une collection, décorer une cuisine, être offerte à un amateur de Magritte ou à une personne convaincue que l’art de vivre passe aussi par une bonne dose de second degré.

On la retrouve également dans une sélection de commerces de bouche, de boutiques indépendantes et de lieux de caractère où l’Histoire de Lard continue de s’écrire.

La fiche de Lard

Œuvre originale : L’Art de vivre (1967)
Artiste : René Magritte
Mouvement artistique : Surréalisme
Version Pork Fiction : Tête de Lard
Jeu de mots associé : Lard de vivre
Disponible en : Carte postale • Poster

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